Courrier à Olivier Véran sur le manque de moyens matériels et humains en santé dans l’Allier

Ministre des Solidarités et de la Santé
Olivier Veran, Ministre des Solidarités et de la Santé

La députée Laurence Vanceunebrock a écrit à Olivier Véran, Ministre de la Solidarité et de la Santé concernant le manque de moyens humains et matériels sur la deuxième circonscription de l’Allier (Montluçon, Commentry, Cérilly, …), notamment sur les cas de l’APARM.

Elle attire également l’attention de Monsieur Olivier Véran sur le besoin vital pour l’hôpital de Montluçon de se voir doter d’un TEP SCAN.

Courrier O VERAN Manque de Moyens 1
Courrier O VERAN Manque de moyens2

Depuis son ouverture le 14 septembre, le centre de santé de l’Aparm dans le quartier de Bien-Assis, à Montluçon (Allier),  a accueilli plus de 2.000 patients. Plus de 4.000 personnes se sont également inscrites à l’association.

Pour résumer les quatre mois d’activité du centre de santé de Bien Assis, à Montluçon (Allier), le vice-président de l’Association de patients abandonnés en recherche de médecins (Aparm), Philippe Busseron n’hésite pas à employer l’adjectif « intense ».

Un afflux de patients important dès l’ouverture

Dès l’ouverture le 14 septembre, le centre a  vu un afflux important de patients. « Il y avait la queue devant la porte. Nous avions été obligés d’installer une table à l’extérieur du centre pour pouvoir inscrire les gens », se souvient Philippe Busseron.

Depuis l’ouverture plus de deux mille patients ont été vus sans parler des patients à domicile. Plus de 4.000 patients ont également été inscrits. On inscrit en moyenne entre vingt et trente nouveaux patients par semaine

Cinq généralistes partis à la retraite fin 2020

L’activité du centre de santé de l’Aparm a été d’autant plus importante qu’en cette période de crise sanitaire de nouveaux patients se sont retrouvés sans médecins généralistes. « Cinq nouveaux médecins sont partis à la retraite en cette fin d’année et il y a aussi des médecins malades, que ce soit du covid ou d’autres pathologies », constate le vice-président.

« Nous proposons cependant, en moyenne, des rendez-vous à cinq ou six jours mais nous gardons toujours des créneaux pour les urgences. »